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 “I don’t care how poor a man is; if he has family, he’s rich”

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Nam Eun Ji



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MessageSujet: “I don’t care how poor a man is; if he has family, he’s rich”   Jeu 9 Jan - 16:44

Il était neuf heures. Tu regardais tes valises, les yeux perdus. Il y en avait cinq ; une pour tes vêtements, deux autres pour tes trucs en tout genre, une avec les cadeaux et la dernière comportait les derniers objets de Joon Hee que ta mère avait souhaité que tu les lui apporte. En voyant ce sac, contenant les dernières choses que Joon Hee aie acheté te brisa le cœur. Comme si la foudre se posait sur toi à chaque instant où tu pensais à ton frère. Ta gorge était prête à se nouer pour te replonger dans ton mutisme noir et pesant, quand tu entendis la porte sonner.

Tu n'eus pas besoin de te lever, puisque ta meilleure amie avait les clés. Elle avait insisté à la mort de ton oppa,pour pouvoir entrer à tout moment et vérifier que tu ne te sois pas coupée les veines. Elle entra dans ta chambre, un sourire aux lèvres avant de remarquer les volets fermés. Elle t'incita à te lever, car vous aviez un vol à dix heures trente. Très vite, vous étiez dans le taxi, les valises de toi et elle emportées. Vous vous rendiez simplement aux Etats-Unis, à New York. Dans ta ville natale. La deuxième fois depuis la mort de l'aîné. Tu n'avais pas envie d'affronter ta mère, son regard dévasté seule. Ta meilleure amie t'avait proposé qu'elle t'accompagne, car elle voulait voir la ville où tu avais passé ton enfance, celle qui t'avait forgée, et fait celle que tu es aujourd'hui. Toi, tu avais vaguement accepté. Tu ne t'en rappelais plus. Cela datait du mois suivant la mort de Joon Hee. Tu avais oublié cette période de ta mémoire. Parfois, tu ne te rappelais même plus que ton frère était partit.

L'avion avait décollé, et toi, tu regardais vaguement par le hublot. Tu n'éprouvais aucune hâte à revoir ta famille. Tu étais lasse. L'avion se posa, ton taxi t'amena, toi et Asura. Vous roulez jusqu'à  l'immeuble de la famille Nam. Vous descendez et le conducteur monte vos valises en haut. Tu montes dans l'ascenseur et tape naturellement le chiffre « 10 » car les étages de 10 à 12 sont occupés par ta famille. Le reste par des bureaux de la compagnie, chambres de domestiques et salles de réception. Le « tint » de l'ascenseur retentit. Asuza te regarde avec un air inquiet et heureux en même temps. Comme si elle avait peur que tes parents ne l'aiment pas ; ce que tu doutais fort. Ta mère aimait n'importe qui qui te supportait.

Tu entras dans l'appartement privé et ta mère sortit de son bureau. Elle te vit et te sourit : ce sourire que tu aimais tellement. Ce sourire qui voulait dire : tu es rentrée. Ton amie sur le palier, tu lui sautas au cou et la serras fort. Elle tâta tes épaules, tes joues et tes hanches. Elle te dit « Tu as grossi, Eun' ! ».

Tu ne réagis pas et vous échangez un regard. Dans ses yeux,  tu sentis qu'elle voulait pleurer sur ton épaule. Et c'était réciproque. Mais d'un coup, tu te retournas et ta mère vous amena dans ta chambre. C'était la plus grande, car tu étais la plus petite, avec Eun Ah. Ta mère voulait que tu aies un espace de princesse ; de ce fait, tu fus traitée comme une princesse durant les vingt-deux ans de ta vie. Et la vie t'avait punie : elle t'avait retiré ton frère, la personne la plus importante pour toi.

Tu te tournas vers Asuza qui tu suivait, et lui montrait ta chambre en lui expliquant que la chambre d'amis était occupée, donc elle devait dormir avec toi. Tu lui montras aussi le lit énorme deux places, comme pour dire « on aura la place ». Une domestique entra et déposa les valises. Tu te laissas tomber sur le lit. Asura observa la pièce. Toi, tu respirais. Tu te sentais enfin bien. Tu n'aurais pas pensé, mais être juste là, avec ta mère, ta maison, ta meilleure amie, New York. Tu étais bien. La première fois depuis le décès de Joon Hee, les quatre murs de la pièce ne semblaient pas se refermer sur toi.

La journée se finissait bientôt et tu étais excédée. Tu proposas à ta camarade de dormir et elle accepta. Une fois couchée, tu t'endormis bien. La première fois depuis un bon bout de temps. Le lendemain, ta mère vous leva à midi. Tu était choquée d'avoir tant dormi. Asura et toi, vous mangiez rapidement puis tu lui dis que tu voulais aller t'acheter une robe de coktail, et une robe de soirée pour ton amie, en prévision de la réception en ton honneur le soir-même. Étaient conviés toutes ta familles et le vice-président de la société de ton père.Tu avais crié, riposté, râlé, refusé, obliger ton père à annuler cette fête débile, mais c'était inutile : cela faisait bien six mois qu'on ne t'avait pas vu. Et tu avais « manqué ». Mais tu étais surtout inquiète par le regard que tout le monde portera sur ton amie japonaise, qui n'avait pas non plus tout d'une personne de la haute société comme toi.
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MessageSujet: Re: “I don’t care how poor a man is; if he has family, he’s rich”   Mer 15 Jan - 12:58

Azusa avait toujours été très inquiète pour Eun Ji. La pauvre jeune fille avait perdu son frère récemment et à sa grande tristesse, la japonaise ne pouvait rien faire qui puisse rendre le sourire à sa meilleure amie ; elle ne pouvait pas faire revenir son défunt frère. Et pourtant, si elle le pouvait, elle l'aurait fait avec joie. Mais elle comprenait sa détresse, bien qu'elle n'ait jamais vécut un pareil drame, elle imaginait la douleur. Elle-même souffrait d'être loin de sa famille mais contrairement à Eun Ji, elle reverrait les personnes qui lui manque tellement. Alors elle avait insisté pour aller à New York avec elle. Azusa avait voyagé presque partout en Asie mais elle n'avait jamais quitté le continent et elle était très impatiente de découvrir la ville qui fait tellement rêver, la ville natale de son amie coréenne. Elle avait vite fait sa valise, ou plutôt ses deux valises, on ne savait jamais si elle se plaisait dans la ville et décidait d'y rester. Non, impossible. Elle souffrirait d'être encore plus loin de sa famille, des gens qu'elle aime et qu'elle a rencontré à Ulsan et surtout de laisser le Firestar à son bras droit qu'elle déteste. Mais Azusa était un rêveuse qui croyait encore prince charmant, ne sait-on jamais si elle le rencontrait là-bas.

Azusa avait l'habitude d'entrer chez Eun Ji sans prévenir. A la mort d'un proche, certaine personne, plus fragile que d'autre, se mutilaient. La jeune fille n'avait jamais vraiment compris à cause cela servait mais elle ne préférait pas en parler avec son amie, de peur que cela l’incite et temps qu'elle n'en faisait rien, tout allait bien. Elle aimait beaucoup Eun Ji mais elle était triste de la voir ... triste. Ce n'était jamais agréable de la voir et c'était le cas malheureusement toujours. Et la voir prête mais le regard dans le vide et les volet toujours fermé lui fendit le cœur. C'est pour ça qu'elle décida de s'agiter un peu.

- Yah ! Tu vas pas rester comme ça là ! On y va, sinon on va rater l'avion ! Je suis prête depuis plusieurs heures moi ...

Durant toute la durée du vol, Azusa n'avait pas arrêter de s'agiter. D'abord parce qu'elle n'aimait pas être en altitude, faute de ne rien pouvoir contrôler mais aussi parce qu'elle était très impatiente. Mais malheureusement pour elle, le vol était plus long qu'un aller Tokyo-Seoul. Et puis elle c'était sentie tellement malade pendant le trajet qu'elle fut heureuse quand l'avion se posa sur les terres américaines. Finalement se ne sera pas un prince charmant qui la retiendra mais le mal de l'air. Mais elle n'était pas malade en voiture et elle faisait penser à un enfant tellement elle était exciter. Elle essayait de regarder partout mais il y avait tellement de choses à voir !

Cependant son excitation diminua lorsqu'elles arrivèrent devant l'immeuble de la famille d'Eun Ji. Elle ne savait si elle serait bien accueillit par la famille. Après tout, elle était japonaise et pas issue du même milieu social que son amie. La famille Aihara était riche aussi mais pas de la même manière. D'un côté sa mère qui était mannequin et de l'autre elle et son père qui ramenait l'argent grâce au boîtes de nuit. Oui, la source de revenue n'était pas la même mais cela n'empêchait pas à Azusa d'être une fille respectable et cultivée, malgré ce qu'on pourrait croire lorsqu'elle parle de sa profession.

Azusa regarda l'élan d'amour qu'il y eut entre la mère et la fille et elle se souvint à qu'elle point sa famille lui manquait, à qu'elle point l'absence de ses parents durant son enfance était plus pesant que ce qu'elle pensait. Puis, poliment, elle se présenta, en anglais puisqu'elle était au Etat-Unis et aussi pour montrer qu'elle n'était pas inculte car son anglais était 'sans fausses notes'.

- Bonjour madame Nam, enchantée de faire connaissance. Je m'appelle Aihara Azusa. Je suis ravie d'être invitée chez vous.

Azusa était contente de dormir avec sa meilleure amie. Quand elle ne connaissait pas un environnement, elle préférait être en compagnie de personnes proches. Elle observait la chambre. On dit souvent que les chambres sont les reflets de la personnalité de son habitant. On voyait qu'ici Eun Ji était un princesse. Alors Azusa repensa à son ancienne chambre, à Nagoya. Elle était blanche. Comme celle d'Ulsan. N'avait-elle aucune personnalité ? Non. Elle était juste trop sérieuse. Elle déposa un bisou sur la joue de sa meilleure amie. Pour lui 'c'est bon, je suis là, avec toi'.

Elle était fatiguée à cause du décalage horaire mais elle ne ferma pas l’œil de la nuit. Elle était réveillée depuis les aurores mais ne bougea pas pour ne pas réveiller Eun Ji qui dormait paisiblement. Sa mère vint, il était déjà minuit. Les heures passaient si vite ici. Elle fut ravie quand elles durent sortir. Enfin elle allait voir la ville ! C'était parti pour faire les magasins !
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MessageSujet: Re: “I don’t care how poor a man is; if he has family, he’s rich”   Mar 4 Fév - 16:19

    Tu appelas un taxi depuis ta chambre, mais tu te rappelas vite que tu avais mieux que ça, aux Etats-Unis. Ton chauffeur personnel reprenait du service à chacune de tes visites. Tu rentrais donc quelques minutes plus tard dans la limousine plutôt petite que ton père t'avait réservée. Asuza te regardait, un sourire heureux, comme si elle te voyait comme le petit enfant chéri de la famille. Tu te sentis gênée. Plus le temps passait, plus tu trouvais que tu exhibait trop ta fortune.
    Ton sac en main, tu pris ton téléphone et envoya un texto à ta grande-soeur.
      « Unni, es-tu en Amérique actuellement ? J'irai lundi sur la tombe de Joon Hee, puis repartirai le soir-même. Pourrait-on se voir ? Tu me manques. »

    Tu sentis le regard de ta meilleure amie. Tu lui souris et lui dit « ma grande sœur. ». En effet, tu ne lui avais jamais vraiment parlé de ta famille. Tu profitas des embouteillages pour lui parler de tout ça. Puisqu'elle allait sûrement rencontrer ton père et tes neveux, autant lui expliquer.

    « Je suis l'avant-dernière de la famille. Eun Ah est ma petite sœur, mais j'ai aussi une grande sœur qui a trois enfants. J'avais trois grands frères aussi.., tu marquas une pause, Joon Hee est parti, comme tu le sais. »

    Tu te mordis la langue et ton chauffeur, Jack, échangea un regard avec toi dans le rétroviseur. Il avait ce regard qui voulait dire : je suis vraiment tristedu décès aussi , vous savez. Mais je dois me taire, car je suis votre employé. Il décida, pour détendre l'ambiance lourde, de poser des questions telles que « Mademoiselle s'est-elle plu à Ulsan ? La femme de monsieur était-elle si belle qu'on le lui avait dit ? Les études de mademoiselle sont-elles intéressantes ? Que mangiez-vous à Ulsan, mademoiselle ? »

    Tu y répondis à toutes, avec l'aide d'Asuza qui s'intégrait bien à la conversation. Malgré tout, tu ne mentionnas pas ta belle-soeur, Han Min Yeon. Tu te rappelais vaguement du jour de l'accouchement où tu lui avais balancé à la gueule que tu la haïssais, et qu'elle avait tué ton frère. En vérité, tu n'avais aucun remord, tu savais que tu avais raison. Si ton oppa n'avait pas rencontré cette pute dévergondé, il ne se serait jamais marié avec elle, donc n'aurait jamais gardé leur bébé, donc ne serais jamais venu à la salle d'accouchement à toute allure et n'aurait jamais été victime de l'accident de voiture qui lui avait causé la vie. Tout était bien recherché, et bien trouvé.

    Bon, tu savais que c'était idiot. Tu avais vu la façon dont elle était arrivée, dévastée, à l'enterrement. Ton père t'avait alors dit, alors que tu l'as regardais en la méprisant :
    « Ma chère enfant, dans cette salle, tous éprouvent la même tristesse. Cesse d'accabler cette femme de plus de peine et de culpabilité qu'elle n'aie déjà. »
    Ce n'était qu'une veuve accablée par le chagrin ; mais ton alter-ego, plus fort que ta propre conscience, te rabâchait qu'il fallait un bouc-émissaire. Et que c'était elle. Tu es stupide et bornée. Depuis que ton frère avait emménagé avec Min Yeon, avait appris la grossesse de sa femme, il avait retrouvé un sourire perdu. Ce sourire qu'il n'avait plus avec toi, Eun Ji. Mais tu n'arrivais pas à savoir. Si il n'avait pas rencontré Min Yeon, il serait toujours en vie mais malheureux. Mais il est mort heureux. Tu ne savais plus, et tu refusais d'y songer.

    La voiture s'arrêta devant un centre commercial de luxe. Tu y entras avec ta meilleure amie puis lui proposa une robe de coktail en la voyant dans la vitrine. Vous y entrâtes et demandâtes à la femme à l'accueil si elle pouvait vous chercher des robes. Elle te ramena une petite robe adorable blanche. Quand tu demandas si elle existait en noir, tu te dis que ce serait mal vu. Le noir est la couleur de l'enterrement. Ton père voulait une cérémonie pour montrer que la vie avait reprit son cour. Il ne l'avait pas clairement dit, mais ta mère t'avait expliqué qu'il avait beaucoup pleuré et que ses amis avaient eut très peur. Tu rappelas alors la femme pour qu'elle te fasse essayer la blanche. Ta meilleure amie partit de son côté. Vous sortîtes ensemble des cabines, et au bout de plusieurs essayages, tu optas pour la première que tu avais vu. Asuza à tes côtés, tu passas à la caisse. Bien évidemment, tu payais.

    Quand tu fus sortie, tu te demandas vaguement ce que vous pourriez faire. Tu lui souris et eus une idée. Tandis que tu la tirais, tu lui expliquais qu'il y a quelques années, Joon Hee s'était assis avec un smoking neuf sur de la peinture fraiche. La marque était encore là lors de ta dernière visite. Tu avais toujours trouvé drôle la forme du fessier de ton frère.

    Arrivé au fameux blanc, tu ne vis aucune trace. Il avait été repeint. Tu sentis ta gorge se nouer. Dans le cœur de New York, le seul endroit où Joon Hee était ancré, c'était ce banc. Pourquoi voulaient-ils que ton frère ne soit plus là ? Que son souvenir soit oublié ?

    Asuza te prit par la main et vous continuâtes votre séjour dans le centre commercial.
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MessageSujet: Re: “I don’t care how poor a man is; if he has family, he’s rich”   

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